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  • CRECHE DE NOEL 2015

     Voici la creche réalisée pour Noel 2015

  • Et si on récupérait l'eau de pluie ?

    L’eau est un élément précieux qui se fait de plus en plus rare sur notre planète. La consommation d’eau par l’homme ne cesse d’augmenter, alors que les ressources disponibles restent identiques, voire en danger de dégradation.
    Il est donc primordial de préserver l’eau douce, synonyme de vie, qui ne représente que 3% de l’ensemble des réserves d’eau disponibles sur terre.

     

     

    Pourquoi récupérer de l'eau de pluie ?

    45% de l’eau de pluie que nous utilisons ne nécessite pas d’être potable. L’eau de pluie récupérée est douce. Ce geste écologique permet de réduire les consommations. Et également de faire des économies ! En effet, un jardinier possédant une surface cultivée de 200 m² et utilisant uniquement l’eau de pluie pour arroser, fera une économie de près de 200€ par an.
    Le récupérateur d’eau peut récupérer jusqu’à 80 à 90% de l’eau qui tombe sur le toit. En cas de gros orage, il peut aussi faire office de rétenteur d’eau pour limiter les inondations.

    Qualité de l’eau de pluie

    Les eaux pluviales présentent une faible minéralisation et un pH légèrement acide. Cependant, les fleurs et les légumes apprécient lorsque l’eau présente une certaine acidité, et n’en seront que plus beaux !
    En revanche, si vous habitez dans les zones côtières, sachez que le sel marin est retrouvé dans les eaux pluviales, ce que les plantes apprécient moins.

    Pour quelles utilisations ?

    Vous pouvez utiliser l’eau récupérée pour différentes tâches, que ce soit à la maison ou au jardin. Ainsi, l’eau de pluie peut servir pour l’arrosage de votre jardin, pour laver la voiture, remplir une piscine ou encore pour des usages domestiques tels que la machine à laver ou les toilettes.
    Vos besoins en eau varieront selon votre utilisation. Par exemple, vous aurez besoin à chaque fois de :
    - 190 litres d’eau pour laver votre voiture
    - 17 litres/m² pour arroser votre jardin
    - 120 litres d’eau pour faire fonctionner votre machine à laver
    - 11 litres d’eau pour vos WC.

    Il  existe une grande variété de récupérateur d’eau, avec des litrages différents selon vos besoins.
    Ainsi, pour votre jardin, une cuve extérieure suffira. Les contenances peuvent varier de 200 à 2000 litres selon le modèle.
    Pour les usages domestiques, vous pouvez opter pour une cuve à très gros litrage, en général, enterrée. Ces cuve peuvent contenir jusqu’à 10 000 litres, et sont munies d’une pompe qui permet d’amener l’eau jusque dans votre maison.

    D’une façon générale, l’eau de pluie récupérée servira pour tous les usages qui ne nécessitent pas d’eau potable.

    Comment récupérer l’eau de pluie ?

    Le récupérateur d’eau de pluie permet de stocker les eaux pluviales. La capacité d’un récupérateur peut aller de 200 à 10000 litres selon les modèles. La pluie qui tombe sur le toit de la maison est canalisée par les gouttières, qui sont directement reliées à la cuve grâce à un collecteur d’eau.

    ASTUCE : Préférez l’utilisation de gouttière en PVC, en zinc ou en faïence. Les toits en ardoise ou en tuiles permettent de récupérer une eau plus pure que les revêtements en aluminium, en goudron, et en matériaux synthétiques. N’oubliez pas de placer une grille de protection sur vos gouttières afin d’éviter l’introduction de feuilles ou d’insectes dans les descentes reliées au récupérateur. Enfin, pensez à nettoyer les gouttières deux fois par an.

    Quantité récupérée et besoin en eau de pluie

    Selon votre région, vous pouvez récupérer en moyenne 600 litres d’eau de pluie par m² de toiture chaque année. Même en été, vous pouvez récupérer jusqu’à 40 litres d’eau par m² de toiture.
    Il est très facile de calculer le volume d’eau que vous pouvez récupérer. Il suffit de multiplier la surface au sol de votre maison par la pluviosité (en mètre). Retranchez 10% du résultat obtenu, qui symboliseront les pertes dues à l’évaporation.
    Par exemple, si votre maison fait 100 m² et qu’il tombe environ 0.75m dans votre région chaque année, vous pourrez récupérer 67.5 m3 d’eau : 100 x 0.75 = 75 m3 - 10% =67.5 m3.
    Même si le principe de la récupération d’eau est simple, il est utile de faire un diagnostic de vos besoins et des possibilités qu’offre votre habitat avant de vous lancer dans l’installation d’un tel système. Ainsi, vos besoins peuvent être définis grâce au tableau suivant :
    Pour arroser un jardin ou potager de moins de 50m² : 150 à 500 litres
    Pour arroser un jardin ou potager de moins de 100m² : 500 à 1500 litres
    Pour arroser le jardin et laver la voiture : 1500 à 3000 litres
    Pour arroser le jardin, laver la voiture et remplir un bassin : 3000 à 5000 litres
    Pour arroser le jardin et pour les usages domestiques : 6000 à 9000 litres

    Prévoyez également l’installation d’un trop plein au cas où votre cuve soit pleine. La plupart des cuves en sont munies, ce qui permet alors de relier le trop plein au réseau d’eaux pluviales. Enfin, de nombreux collecteurs sont munis d’un système de trop plein, ou alors, d’un interrupteur manuel pour empêcher le remplissage de la cuve.

    Récupérateur d'eau rectangulaire vert 300L, Garantia

    Installation du récupérateur d’eau

    La mise en place et le montage d’un récupérateur d’eau sont faciles et rapides.
    Il faut bien évidemment placer votre récupérateur à proximité d’une descente.
    Vous pouvez installer la descente de gouttière directement dans un tonneau, une grande bassine ou alors une cuve. Mais afin de prolonger la durabilité de votre cuve et de ses accessoires, il est fortement conseillé de :
    - utiliser un collecteur de gouttière, qui va se placer directement au sein de la gouttière. Certains sont équipés de filtre pour empêcher les salissures, feuilles, brindilles ou insectes de tomber dans la cuve. L’eau ainsi obtenue sera propre et claire, et vous éviterez la formation de vase qui altérerait la qualité de votre eau. Si le collecteur n’a pas de filtre, placez des grilles sur vos gouttières qui auront le même effet.
    - installer un trop plein qui permettra de refouler l’eau dans le réseau d’eau pluviale si la cuve venait à être pleine.
    - couvrir la cuve permet d’éviter la formation d’algues et la prolifération de micro-organismes ou insectes. Votre eau sera ainsi beaucoup plus propre.

    Il existe différents modèles de récupérateurs d’eau, avec des capacités pouvant atteindre jusqu’à 10000 litres pour les plus gros. La plupart des récupérateurs d’eau se stockent à l’extérieur en hors sol. En général, ils sont assez esthétiques. Cependant, rien ne vous empêche d’installer votre récupérateur à l’intérieur de votre maison, dans votre sous-sol ou votre cave. D’autres récupérateurs, plus grands et plus volumineux, sont enterrés dans le sol. Il existe également de grands récupérateurs d’eau hors sol munis d’éléments décoratifs afin de les camoufler.

    Installez votre récupérateur sur une surface plane et solide, à l’abri des arbres pour éviter d’avoir des feuilles dans le réservoir. Pour les cuves enterrées, renseignez-vous sur la nature du sol avant de l’installer. Il est essentiel de bien stabiliser la cuve dans le sol.

    Entretien et hivernage

    En hiver, pensez à vider les réservoirs d’eau qui se trouvent à l’extérieur et, si possible, entreposez-les à l’abri. En effet, le froid et le gel pourraient les endommager. Les cuves enterrées ou mises en cave peuvent être utilisées toute l’année.

    Pompe pour collecteur d'eau de pluie 4000/2 Gardena

    Avant d'aménager un système de récupération d’eau de pluie

    1- Assurez-vous que votre toit est adapté à la récupération des eaux pluviales (pente du toit, nature de la couverture, surface…)
    2- Limitez l’accès des débris végétaux qui iront dans votre cuve d'eau de pluie en installant des grilles de protection sur vos gouttières.
    3- Prévoyez un trop plein de sortie pour éviter les débordements de la cuve et de la gouttière.
    4- Préférez l’emploi d’un collecteur d’eau muni d’un filtre dans vos descentes de gouttières. En effet, les impuretés seront rejetées dans le réseau d’eaux pluviales, alors que l’eau filtrée ira dans votre cuve. Assurez-vous que ce filtre empêche également le passage des boues et sédiments.
    5- Choisissez un réservoir avec une capacité volumique appropriée en fonction de votre région et des estimations de vos besoins.
    6- Installez des clapets au niveau des conduits en entrée et en sortie de votre réservoir, pour éviter le passage des insectes.
    7- Préférez une cuve munie d’un couvercle, afin de la fermer hermétiquement pour éviter le développement d’insectes, de vase et la protéger de la lumière et des débris.
    8- Choisissez un système de pompe à eau pour distribuer l'eau à l’intérieur ou à l'extérieur du foyer.

  • COLÈRE ET HONTE !!!

    Non mais franchement ils ont déraillés ou quoi ?? Ils ont du me confondre avec un caniche pour me déguiser comme ça !!!!

     

    Non mais sérieusement,

     

    Surtout ne partagez pas ça sur facebook ils sont capables de recommencer.

    Et ma réputation à moi là dedans j'en fais quoi ?!!!!

     

    Jaja au sky

     

    Jaja noel

  • Les débuts de l'association

    C'est l'année dernière que j'ai soufflé l'idée de créer une association à mes maîtres (oui faut bien que je les aide des fois!)

    On s'est posés calmement et on s'est dit qu'on avait envie de faire quelque chose à notre petit niveau pour agir pour la planète et puis aussi pour les humains et les animaux.

    On a contacté la DIRECTTE ou on nous a bien expliqué que les budgets étaient serrés mais que pour une entreprise d'insertion il devrait pouvoir débloqué un peu de budget. Alors ma maîtresse à longtemps taper sur son ordinateur et le maître lui à compter. On s'est pas mal creuser les neurones un truc à vous rendre chat quoi !

    Puis au bouts de quelques mois on a réussi à sortir un dossier bien ficelé avec tout un tas de mots et de tableaux avec des chiffres ( bon là j'avoue moi ça me dépasse un peu je suis plus dans le concret moi)

    Bon j'aime mieux vous dire qu'ils sont passés par des moments de stress mais heureusement pour eux j’étais toujours là pour faire le clown et pour les faire rires dans les moments de doute.

    20151006 105205

    L'association était née, le projet défini on allait mettre en place un projet d'insertion en horticulture en vente et en télémarketing , selon les prévisions ça correspondait à créer 5 contrats de travail les deux premières années.

    Il nous manquait plus qu'à trouver l'endroit.

     

     

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  • Consommer selon ses besoins

    Consommer selon ses besoins
    
    Acheter des produits peu transformés et emballés
    Il faut néanmoins privilégier les produits en vrac, en conditionnement économique, afin de réduire les emballages, et les produits locaux, afin de modérer les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports.
    Par ailleurs, les produits ayant subi diverses transformations (céréales soufflées, riz précuit...) représentent aussi généralement des transports et des dépenses énergétiques supplémentaires (passage par les sites de mise en valeur agroalimentaire) : plus le produit acheté est proche du produit brut, plus il est écologique et, souvent, nutritif ; car les produits raffinés perdent souvent de leurs qualités (comme les farines blanches, qui contiennent moins de fibres, de minéraux et de protéines que les farines complètes).
    
    Acheter à la coupe ou en vrac
    Faire ses courses sans s'encombrer des emballages et en ne prenant que la juste quantité, c'est possible : il suffit d'acheter à la coupe, au détail ou en vrac... ça peut également être une bonne façon de faire des économies sur de nombreux produits. En effet, contrairement aux idées reçues, les produits à la coupe sont souvent moins chers que les produits déjà emballés.
    De plus, cela permet de réduire nos déchets d'emballages !
    
    Pour les achats de charcuterie, boucherie, crèmerie, poissonnerie... Vous pouvez commencer par les rayons qui servent à la coupe ou au détail.
    Pour les fruits, légumes, légumes secs, céréales... Préférez les produits en vrac
    Acheter au fur et à mesure
    En moyenne, 26% de notre nourriture finit à la poubelle, n'achetez pas en quantité importante si vous n'êtes pas vraiment sûr(e) de pouvoir finir. Les fruits et les légumes, même dans le réfrigérateur perdent vite leurs vitamines et se flétrissent (MEDD, 2004).
    
    L'eau en bouteille n'est pas indispensable
    L'eau courante en France est souvent d’excellente qualité, bien que depuis quelques temps une polémique enfle sur la présence d'aluminium en quantité trop importante. Boire l'eau du robinet permet d'épargner à notre environnement les bouteilles en plastique. Si vous achetez de l'eau, réutilisez les bouteilles, ou achetez-en de plus grandes (comme celles de 2 ou 5 litres).
    Si l'eau fournie par votre commune vous semble douteuse et/ou a un goût de chlore prononcé, vous pouvez opter pour une carafe filtrante ou un filtre adaptable au robinet de votre évier. A base de charbon actif, ces filtres sont une source de pollution bien inférieure aux bouteilles en P.E.T et améliorent sensiblement la qualité de l'eau.
    Notons enfin qu'il faut sept litres d'eau pour fabriquer une bouteille en plastique...
    Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/eco_alimentation.php

  • Pourquoi faut il proteger l'environnement ?

    On parle de plus en plus de protection de l'environnement. En quoi sommes-nous concernés ? Quel impact cela a-t-il sur notre quotidien ? 

    Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir de l'humanité. En effet, l'environnement est notre source de nourriture et d'eau potable. L'air est notre source d'oxygène. Le climat permet notre survie. Et la biodiversité est un réservoir potentiel de médicaments. Préserver l'environnement est donc une question de survie.

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  • Il pleut il pleut bergère

    « En avril, ne te découvre pas d’un fil ; En mai fais ce qu’il te plait ». Cette année, le début du dicton s’avère exact alors que la deuxième partie (en mai fais ce qu’il te plait) est remisée à plus tard. La terre gorgée d’eau fait parfois  pourrir les graines et notamment les haricots qui attendent la fin du mois de mai pour être semés «  Qui sème ses haricots à la saint Didier, les récolte par poignées »  ce dicton est toujours valable mais rien ne vous empêche de protéger vos graines sous abri. Il en est de même pour les tomates, poivrons, aubergines, concombres, melons,  courgettes…la culture sous abris est inévitable pour hâter les récoltes. Sous serre, tunnel ou châssis, les  plantes sont protégées des intempéries, poussent plus rapidement et sont nettement moins malades.

    Sécher la terre
    Lorsqu’il pleut presque tous les jours, il est difficile de travailler la terre du potager et des massifs de fleurs. Résultat les herbes indésirables en profite pour étouffer les cultures. Profitez d’une éclaircie pour griffer entre les rayons, la terre remuée sur 1 à 2 cm détruit les plantules en moins d’une heure au soleil. Si vous envisagez un semis, attendez le lendemain pour semer vos graines.  Dans une terre fraiche, semez à la volée les radis et la salade sans enterrer les graines. Jetez simplement une poignée de terreau par-dessus.  
    Bon à savoir 
    Creusez une tranchée suffit pour assainir  partiellement une parcelle de terre. Pendant les périodes pluvieuses, il se remplit d’eau et draine le terrain. Si le terrain reste gorgé d’eau, creusez une fosse perdue plus profonde et remplissez-la de graviers, galets, tuiles concassées… pour capter l’eau excessive sur une courte durée. Une découpe de gazon autour des massifs et allées a le même effet.  

    Multiplier vos plantes sous la pluie
    Grace à l’humidité, les boutures sont plus faciles à réaliser. Un gourmand de tomate planté directement en terre est capable de s’enraciner en moins d’une semaine. Coupez des jeunes pousses (sans fleur) de lavandes, hortensias, géraniums, fuchsias, surfinias,  bidens que vous piquez en terre avec un peu de terreau, ils reprennent en moins de 10 jours maintenues à l’étouffé pendant tout ce temps.  Cette technique est valable après la casse accidentelle d’une jardinière de fleurs.   

    Est-il trop tard pour planter ces pommes de terre ? 
    Les pommes de terre peuvent se planter jusqu’en juillet à condition qu’il s’agisse de plant de l’année précédente. En attendant la plantation, étendez vos plants de pommes de terre à la lumière pour que les germes se développent sans trop s’allonger (ne les laissez pas en sac). Si les germes sont longs plus de 10 cm, coupez-les à 5 cm du tubercule pour qu’ils se ramifient et soient plus solides. A la plantation, posez délicatement les pommes de terre au fond du sillon sans casser les germes.

     Que faire après un orage de grêle ? 
    Les feuilles hachées, les fruits picotés, les fleurs cisaillées… ne laissez pas en état vos plantes, coupez les rameaux ou tiges endommagées, elles repartiront sur de nouvelles bases. Un rosier remontant taillé en vert fleurit ou refleurit un mois plus tard. Il est de même pour la plupart des arbustes à floraison estivale. 

     

  • Le blog de Jaya

    Coucou,

    moi c'est Jaya je suis les yeux et les oreilles de l'association. Je crois même que - en toute modestie - on peut considérer que je suis la pierre angulaire de cette association sur la nature et le jardin d'ailleurs j'aide souvent mes maitres à creuser des trous dans des endroits dont ils n'avaient pas encore imaginé le potentiel !

    Oui je crois qu'on peut dire qu'en quelque sorte je suis l'inspiratrice  !...

    Enfin bon je ne voudrai pas me vanter mais une chose est sure :

    Je vois tout ce qui se passe moi et en tant que Berger Allemand j'entends tout aussi et je vais tout vous raconter de mon point de vue

     

    Jaya 1

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  • Les insectes pollinisateurs

    Les insectes pollinisateurs
    nous en mettent plein la vue

    Connaissez-vous le point commun entre le cacaotier et la tomate, le cerisier et la courge, le caféier et le pommier ? Leurs précieux fruits et légumes ne tiennent qu’à la fascinante rencontre entre leurs fleurs et des insectes. Partons à la rencontre de ces pollinisateurs !

     

    Insecte 2                  Insectes 3

    Beaucoup d’indifférence, un soupçon de crainte et du dégoût. C’est ce que les insectes nous inspirent trop souvent. Il y a bien quelques exceptions, comme les papillons colorés qui déroulent leurs trompes au cœur des fleurs. Mais globalement, les insectes sont peu appréciés alors qu’ils sont indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes et à notre bien-être. Laissons de côté nos préjugés et découvrons des insectes dont le labeur quotidien nous apporte beaucoup. Par une belle journée ensoleillée, n’avez-vous jamais contemplé le ballet incessant d’insectes volant de fleur en fleur ? Ils papillonnent, ils bourdonnent, ils s’activent… Mais que font-ils ?

    Attirés par la forme, la couleur, l’odeur des fleurs, ces insectes sont à la recherche de nourriture, pour eux ou pour leur progéniture : ils viennent prélever le nectar ou le pollen. En volant de fleur en fleur, ces insectes nous rendent gracieusement un service vital. Ils transportent involontairement le pollen d’une fleur jusqu’à une autre fleur et assurent ainsi la pollinisation de nombreux végétaux. Lorsqu’un grain de pollen est déposé sur le pistil d’une fleur de la même espèce, cela permet la fécondation d’un ovule puis la formation d’un fruit contenant des graines. Le bilan ? Tomates, cerises, courges, café, pommes, mais aussi carottes et oignons, autrement dit de quoi remplir nos assiettes.

    35 % de ce que nous mangeons dépend de la pollinisation par les insectes

    Plus de 80 % des plantes à fleurs (ou angiospermes) dépendent directement de la pollinisation par les insectes. Dans l’agriculture, cela concerne la production de fruits et la production de graines. Au total, environ 35 % de ce que nous mangeons est lié à l’action de ces insectes, y compris des denrées coûteuses comme le cacao, le café et des épices !

    Dans le même temps, certaines activités humaines, en particulier l’utilisation excessive de pesticides et la dégradation des milieux naturels, sont responsables d’un déclin de l’abondance et de la diversité des insectes pollinisateurs. À ces causes s’ajoute le réchauffement climatique qui contribue à modifier les conditions de vie des espèces. Par exemple, une floraison plus précoce peut ôter de précieuses ressources alimentaires à des populations d’insectes pollinisateurs qui s’affaiblissent, voire disparaissent. C’est un engrenage puisque la majorité des plantes à fleurs dépendent des insectes pollinisateurs pour leur reproduction : ce qui affecte les pollinisateurs affecte les plantes à fleurs… et inversement. Nos productions agricoles en pâtissent également.

    Pour les protéger, il faut mieux les connaître. Qui sont ces insectes qui nous rendent gracieusement un service si précieux ? Comment peut-on agir en leur faveur ?

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  • La biodiversité

    La biodiversité

     

     

    La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, représente la diversité des êtres vivants et des écosystèmes : la faune, la flore, les bactéries, les milieux mais aussi les races, les gènes et les variétés domestiques. Nous autres, humains appartenons à une espèce – Homo sapiens – qui constitue l’un des maillons de cette diversité biologique.
    Mais la biodiversité va au-delà de la variété du vivant ! Cette notion intègre les interactions qui existent entre les différents organismes précités, tout comme les interactions entre ces organismes et leurs milieux de vie. D’où sa complexité et sa richesse

  • Que puis-je faire pour protéger l'environnement ?

     

    Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Voici une liste de suggestions qui vous aideront à participer activement à cette tâche.

    L’eau

    L’eau est une ressource précieuse. Pour réduire votre consommation d’eau, vous pouvez :

    • Fermer le robinet pendant que vous vous brossez les dents ou que vous vous lavez les mains.
    • Installer un aérateur de robinet ou encore une pomme de douche à faible débit, ce qui peut réduire de moitié la quantité d’eau que vous utilisez.
    • Garder une carafe d’eau dans le réfrigérateur pour que vous ayez toujours de l’eau fraîche à portée de la main. Ça vous évitera de faire couler l’eau du robinet. 
    • Attendre que le lave-vaisselle soit plein avant de le mettre en marche.
    • Prendre des douches plus brèves.

    Les produits toxiques

    De nombreux produits chimiques sont nocifs pour les humains, les animaux, les plantes et l’environnement. Il est donc important de réduire autant que possible leur utilisation et d’en disposer adéquatement. Essayez de vous rappeler de :

    • Bien lire les étiquettes et éviter autant que possible les produits toxiques.
    • Utiliser de préférences des produits naturels tels que le vinaigre et le bicarbonate de soude pour nettoyer, ou encore un des nombreux produits non toxiques sur le marché.
    • Ne pas jeter d’appareils électroniques tels que les téléphones cellulaires ou des objets comme les piles, les bonbonnes de propane et les contenants de peinture dans les déchets. Il est important de les amener à un centre de collecte spécialisé.

    Les déchets

    La plupart des municipalités en Ontario ont des programmes de recyclage. Il faut en faire une utilisation maximale pour détourner le plus possible de déchets des sites d’enfouissement.  Il y a aussi d’autres moyens de réduire la quantité de déchets que vous produisez. En voici quelques uns :

    • Acheter des produits durables et réutilisables plutôt que des produits jetables ou de qualité inférieure.
    • Réparer les objets brisés ou abîmés avant d’en acheter d’autres.
    • Éviter d’acheter des produits avec beaucoup d’emballage.
    • Acheter des produits en vrac autant que possible.
    • Apporter votre propre sac d’épicerie réutilisable afin de réduire l’utilisation de sacs en plastique.

    Le jardin

    Les pesticides sont désormais interdits en Ontario parce qu’ils sont considérés toxiques pour l’environnement, les humains et les animaux.

    Vous pouvez trouver dans les centres de jardinage ou sur Internet (voir les liens ci-dessous), des conseils sur des moyens naturels de contrôler les pestes dans votre jardin. Aussi, lorsque vous ajoutez de nouvelles plantes, choisissez des espèces qui ont besoin de peu d’eau. Les plantes indigènes se contentent généralement d’une quantité minime d’eau et sont bien adaptées à notre milieu.

  • Que planter au mois de Mai ?

    FAMILLES DE PLANTES PLANTES CONCERNEES GESTES DANS LE DETAIL SELON LA REGION, LE CLIMAT
    Légumes-fruits courge, potiron et autres cucurbitacées Semer Semez en pleine terre Dans toute la France
    tomate, courgette, potiron, concombres, aubergine, courge, melon Planter Plantez en pleine terre, par groupe de 3-4 graines et protégez-les s’il fait encore un peu frais avec un tunnel.
    Voir aussi nos vidéos sur la plantation et l'entretien des tomates
    Dans toute la France
    aubergine, piment et poivron Repiquer Repiquez en godet placés en plein air, les plants qui ont été semés au chaud. Dans toute la France
    pastèque Pailler Paillez les plantations de pastèque. Sous climat doux
    Légumes-fleurs artichaut Traiter Traitez contre les pucerons. Trouvez un traitement écologique dans la fiche maladie Pucerons. Dans toute la France
    chou fleur Semer Semez en pépinière et en ligne. Dans toute la France
    Repiquer Repiquez en pépinière les plants semés en avril afin de les rendre vigoureux, avant de les planter à leur place définitive. Dans toute la France
    Légumes-feuilles salades d’été, laitue à couper, poirée, chou brocoli, chou cabus, chou de Milan, chou de Bruxelles, chou rave chicorée sauvage Semer Semez en pleine terre et en ligne. Plus de conseils su la culture des salades et laitues ! Dans toute la France
    Chicorée frisée, scarole, chou, laitue Planter Plantez en pleine terre. Dans toute la France
    Légumes-racine/tige navet, carotte, radis, panais, poireau d’hiver... Semer Semez en pleine terre. Dans toute la France
    pomme de terre(variétés tardives) Planter Plantez en pleine terre. Plus de conseils avec vidéos sur la culture de la pomme de terre. Dans toute la France
    Butter Buttez en place quand elle atteint 15cm de haut même si vous l’avez déjà fait le mois dernier. Plus de conseils sur le buttage Dans toute la France
    échalote Soigner Dégagez le haut du bulbe si elle tarde à mûrir.
    Lisez aussi nos conseils sur la culture des échalotes
    Dans toute la France
    Légumes-graines fève Tailler Taillez au-dessus de la 5e ou 7e fleur à partir de la base si vous ne l’avez pas fait en avril, pour accélérer la maturation des gousses.

    Lisez aussi nos conseils sur la culture des fèves
    Dans toute la France
    petits pois Butter Buttez ceux semés les mois précédents lorsqu’ils ont 20cm de haut et ramez-les Dans toute la France
    maïs Semer Semez au carré en plusieurs petits rangs proche les uns des autres.

    Lisez aussi nos conseils sur la culture du maïs.
    Dans toute la France
    haricot Butter Buttez les haricots Sous climat doux
    haricots, pois à grains ridés Semer Semez en pleine terre par groupe de 3-4 graines Dans toute la France
    Bonnes herbes menthe, ciboulette, pimprenelle, thym, oseille, sauge, estragon. Planter Plantez dans un coin du jardin un carré d'herbes aromatiques. Aidez-vous de notre modèle : Un carré d'aromatiques Dans toute la France
    basilic Planter Plantez le basilic en petits conteneurs (12 cm de diamètre) plutôt qu’en godets. Sous climat froid
    Semer Semez en pleine terre et en ligne Dans toute la France
    persil, cerfeuil (à l’ombre), roquette, aneth Semer Semez en pleine terre et en ligne Dans toute la France
    origan, romarin, thym, estragon Bouturer Nos conseils pour réussir vos boutures Dans toute la France

  • les 10 commandements du jardinier

    LES DIX COMMANDEMENTS DU JARDINIER A L'ECOUTE DE LA NATURE
    Avant de créer et/ou de vouloir juste entretenir son jardin (d'ornement ou potager), il est
    (relativement) important de retenir ces 10 grandes règles de jardinage.
    I. CONNAITRE SON JARDIN
    Afin de prendre un bon départ, ou bien dans le but de changer certaines habitudes, il est
    indispensable de bien connaître son environnement. Nous allons donc voir comment respecter au
    mieux l’équilibre écologique entre le sol, la faune et la flore.
    • L'importance du climat
    Pour ne pas être déçu ou avoir de mauvaises surprises il est très important d'adapter vos cultures et
    le choix de vos végétaux à l'environnement. Selon la région de France ou l'on se situe le climat
    diffère (doux, rude, froid, chaud, venteux, humide ou sec). Il est donc bien plus facile logique et
    naturel d'adapter ses choix de végétaux à l'environnement et non l'inverse.
    • Connaître son sol
    Avant de planter il est préférable de connaître la nature de son sol car certaines plantes ne
    supportent pas les terres trop acides ou au contraire trop basique (alcalin). Si votre sol est trop acide
    on peut grâce à la chaux éteinte à base de carbonate de calcium faire diminuer le taux d'acidité ; à
    l'inverse s'il est trop alcalin ( basique) on y mettra du sable ou de la tourbe.Il est aussi bon de savoir
    qu'un sol trop pauvre en humus ne permettra pas un bon développement des plantes. Si c'est votre
    cas vous pouvez utiliser un régénérateur de sol (humus concentré) ou bien un compost maison qui
    amélioreront l'un et l'autre la structure du sol.
    • Un bonne exposition
    Enfin une plante ne se développera pas correctement si son exposition au soleil n'est pas adaptée à
    ses besoins, et ce malgré un bon sol et des apports nutritifs réguliers. Il est donc important de se
    renseigner lors de l'achat avant de planter n'importe quoi n'importe ou.
    II. RESPECTER LE RYTHME DE LA NATURE
    Pour obtenir un jardin harmonieux et en bonne santé il faut s'y prendre au bon moment et au bon
    endroit. En effet que ce soit pour le semis, le bouturage, la plantation ou la fertilisation chaque
    plante à son calendrier qu'il est important de respecter. Il faudra cependant anticiper ses envies en
    déterminant dés l'automne ce que vous souhaitez pour le printemps suivant et , dés la fin de l'été ce
    que vous souhaitez mettre en automne afin de respecter au mieux le végétal.
    III.SAVOIR ENTRETENIR NATURELLEMENT SON JARDIN
    Au niveau de l'entretien il faut tout d'abord se poser les bonnes questions afin d'adopter les bons
    réflexes.
    • Comment choisir le bon engrais pour vos plantes
    Avant tout il faut identifier les besoins de vos plantes afin de bien les nourrir car comme les êtres
    humains, les végétaux ont eux aussi besoin d'éléments nutritifs pour pouvoir bien se développer.
    Ensuite, suivant le ou les besoins des plantes (croissance, floraison, fructification, développement
    racinaire) il faudra tout simplement se reporter aux caractéristiques des engrais ( que l'on trouve
    dans le commerce) qui sont indiqués au moyen de trois lettres magiques : N P K
    N : pour l'azote qui favorise la croissance
    P : pour le phosphore qui favorise le développement du système racinaire
    K : pour la potasse qui favorise la floraison et/ou la fructification
    • Pourquoi préférer les engrais organiques utilisable en agriculture bio ?
    Contrairement aux engrais chimiques en utilisant des engrais organiques le cycle biologique des
    plantes sera naturellement respecté. Les engrais organiques avec mycorhizes (champignons)
    renforceront le système racinaire des vos plantes ce qui les rendra beaucoup plus résistantes aux
    attaques extérieures. De plus, la structure de votre sol en sera améliorée. Enfin grâce à ces engrais
    vous ne nuirez pas à la faune utile du jardin. L'homme ainsi que les animaux domestiques pourront
    retourner au jardin aussitôt après le traitement.
    IV. PREVENIR SANS INSECTICIDES
    Malheureusement et sans surprises les insectes nuisibles reviennent d'une saison sur l'autre. Alors
    dans le but d'utiliser le moins possible de produits chimiques prenez les devants et anticiper. Voici
    quelques conseils simples et écolos :
    Pour les arbres fruitiers :
    • employez des pièges englués de phéromones, les papillons mâles sont attirés par l'attractif
    sexuel et restent collés sur les piège ainsi les femelles n'étant plus fécondées ne pourront
    plus pondre leurs oeufs dans les fruits
    • On peut aussi utiliser les pièges collants de couleurs jaunes ou les insectes seront attirés et
    resteront piégés.
    • On peut également utiliser les bandes engluées qui sont à disposer autour du tronc des arbres
    afin d’empêcher le passage des fourmis, de fourmis … etc
    • On peut utiliser du blanc horticole qui fera office de barrière contre les parasites et les
    intempéries.
    Pour les cultures florales et maraîchères
    • La méthode la plus efficaces reste bien évidemment la culture associée ( les oeillets d'Inde et
    les soucis à coté des tomates empêchera les attaques de pucerons et aleurodes)
    • De même dans un jardin d’agrément on peut aussi utiliser du géranium zonale ou odorant
    qui repoussera bon nombre d'insectes ou bien encore les Alliacées ( ail, oignon, ciboulette)
    dont l'odeur à tendance à éloigner un grand nombre de parasites.
    V. SOIGNER ET PROTEGER NATURELLEMENT
    ESPOIR NATURE association loi 1901 – 2 rue de la pier a nazet 79110 HANC – SIREN 818 354 953 Date parution JO le 16/01/16-
    monpetitjardin17@gmail.com
    Il est parfois trop tard pour prévenir ou traiter. Une solution plus radicale est donc nécessaire. Sur
    un arbre ou un arbuste malade il faut alors couper la ou les branches infectées et protéger les parties
    non malades en utilisant du mastic à cicatriser ou du goudron de pin afin de favoriser la cicatrisation
    naturelle et ainsi éviter toute nouvelle contamination et attaque extérieure. Sur les cultures florales
    et maraîchères on supprimera là aussi la ou les parties infectées si l'attaque de parasites ou maladies
    et trop important. Si l'on s’aperçoit dés le début de l'attaque de parasites ou maladie un bon
    lessivage à l'eau pure ou au savon noir ou bien encore des traitements à base de plante (orties,
    prèle...) seront alors suffisants.
    VI.LES TRADITIONNELS DU JARDIN
    Avec les purins à base de plante la nature est au service de la nature !
    Depuis des générations ces solutions naturelles sont utilisées. Les plus connues sont l'ortie et la
    prèle la fougère mais bien d'autres sont possibles. Les diverses préparations ont toutes des vertus
    spécifiques qui agiront aussi bien que des produits chimiques.
    VII. PENSER DURABLE ET FAVORISER LE CYCLE NATUREL DU JARDIN
    Favoriser le cycle naturel en compostant
    Le compostage est un processus de recyclage utile facile et naturel. Il permet entre autre de réduire
    les ordures ménagères du foyer. De plus le compost est très riche pour le jardin, en l'incorporant ou
    en le mélangeant au terreau que l'on trouve dans le commerce le compost favorisera naturellement
    la croissance, la floraison et la fructification des végétaux et améliorera durablement la qualité du
    sol.
    Faire son compost maison c'est simple.
    1. Tout d'abord il faut un composteur soit ceux que l'on trouve dans le commerce qui sont en
    plastique recyclé soit un composteur maison fabriqué avec des planches, des pierres … etc
    2. Alterner entre les déchets du jardin et ceux de la maison
    3. Me langer de temps en temps le compost et arrosez le
    Déchets utiles pour le compost :
    fleurs fanées, fanes de légumes, tonte de gazon, plantes annuelles, plants de légumes, résidus de
    petites tailles, les épluchures, les coquilles d’oeufs, le marc de café, la cendre de cheminée, restes de
    viandes … etc
    Déchets à ne pas mettre dans le compost :
    Mauvaises herbes vivaces (liseron, chardon, cardamine, …) plantes aux branches infectées, les os,
    le verre, le plastique, le papier, le métal
    VIII. PRESERVER LA BIO DIVERSITE
    Pour préserver la bio diversité il faut favoriser le développement des insectes utiles du jardin
    ( coccinelles, lézards, abeilles, hérissons, chrysopes … etc)
    Pour favoriser la venue de ces auxiliaires il suffit d’aménager des abris adaptés qui permettront leur
    nidification et leur hibernation ; mais aussi en limitant au maximum les traitements et diversifiant
    les plantations.
    IX. SE DOCUMENTER

    Il est difficile voir même impossible de connaître tout sur tout. Le mieux reste alors de se renseigner
    soit auprès des spécialistes du jardinage mais aussi via les newsletters des professionnels ou bien
    encore sur internet ou dans les livres.
    X. LE PLUS IMPORTANT DES COMMANDEMENTS.
    Profitez de votre jardin et de la faune utile qui s'y cache.

     

  • Nouveau site Internet pour Votre organisation

    ESPOIR NATURE se dote d'un nouveau site internet : ESPOIR NATURE. Ce site vous permettra de suivre découvrir notre association et de rester en contact avec nous. Il permettra également aux adhérents d'être informé des prochains événements, assemblées générales et de toute l'actualité de l'asso !

    Ce site est actuellement en construction, mais nous travaillons activement pour que ESPOIR NATURE se dote d'un site web complet et utile pour l'association !

    Nous vous souhaitons une bonne visite sur notre site Internet !